Telle était la revendication que nous pouvions entendre de la part des étudiants et autres
passionés de verdure qui se lamentaient que le Jardin Lecoq [NDLR : il s'agit de l'espace vert situé de l'autre coté de ma faculté, où
bon nombre d'étudiants se retrouvaient pour coincher, dormir, réviser (si si parfois) ou encore procéder à de langoureux échanges buccaux], que le Jardin Lecoq donc voyait l'accès à ses pelouses réfusés aux bipèdes humanoïdes, alors que canards et autres pigeons pouvaient tranquillement y
déambuler.
Mais Serge, dans sa bonté électorale, a pris une nouvelle mesure : désormais, on peut nous aussi
aller manger des miettes de pain dans l'herbe ! Alors sus à l'herbe Clermontois : rendez-vous tous dans l'herbe, galochez devant les mamies outrées par ce comportement, mais n'oubliez pas : les
pigeons n'ont certes plus le monopole de la pelouse, mais la fiente est éternelle ... (qui a dit expérience vécue ?)
ou encore : "une puce n'a pas de couilles : pas la place"
«La télé, c'est tellement con que même les pigeons ne se posent plus sur les antennes.»
Sur ce, bienvenue sur la toile, mon ami